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Matériel · 25 octobre 2026 · 2 min de lecture

RØDE et notre micro : pourquoi le son fait la moitié de la vidéo

Un spectateur pardonne une image un peu moyenne. Il ne pardonne presque jamais un son mauvais. C’est vieux comme le cinéma, et c’est la raison pour laquelle nous prenons autant de soin du micro que de la caméra. Le nôtre : un RØDE NTG4+.

RØDE, une histoire australienne

L’entreprise naît à Sydney en 1967 sous le nom de Freedman Electronics, créée par Henry et Astrid Freedman, deux Suédois immigrés en Australie. Elle fabrique d’abord des haut-parleurs et des amplificateurs. La marque RØDE apparaît vers 1990, quand leur fils Peter Freedman se lance dans le micro de studio. Son NT1 est devenu l’un des micros les plus vendus au monde, et la marque s’est ensuite étendue aux micros de caméra et aux systèmes sans fil.

Notre micro : le NTG4+

C’est un micro canon à condensateur, de directivité supercardioïde : il capte ce qui est devant lui et atténue ce qui vient des côtés, ce qui aide pour une interview ou un reportage où l’on ne contrôle pas le bruit autour. Il fonctionne sur une batterie interne rechargeable en USB, d’une autonomie annoncée à plus de 150 heures par RØDE, ou en alimentation fantôme 48 V. Trois commandes sur le corps : un filtre coupe-bas, un boost des aigus (qui compense l’effet d’une bonnette en mousse) et un atténuateur de 10 dB. Sortie XLR, 176 grammes : il se tient au bout d’une perche sans fatiguer le bras.

Nous le proposons aussi à la location, avec perche de 3 mètres, Blimp, bonnette poilue et bonnette en mousse, d’après notre fiche de location.

Ce que le micro change vraiment

Un micro mal placé, c’est une prise perdue. Un micro bien placé, c’est un montage plus rapide, moins de retouches, et une voix qu’on a envie d’écouter.

Pour la prise de son à la location : matériel disponible.

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